23/10/2012

Coralie, perdue sur une île : l'arrivée

Le Soleil me blesse les yeux. Pourquoi me suis-je endormie ici ? Le bruit des vagues est si fort, si assourdissant… J’ai mal à la tête. Je tente de me relever mais le monde se met à tourner. Je m’assois alors sur la plage. Devant moi, la mer. Derrière, les dunes, la forêt tropicale… Où suis-je ? Que fais-je là ?
La marrée dépose une caisse à mes pieds. Sur le côté, un nom que je connais. Une image s’anime devant mes yeux. C’est le nom d’un bateau, un bateau dans la tempête, un bateau qui coule… Mon bateau ! Je crie, je me noie dans les souvenirs qui refluent avec la marée et la caisse de bois.
Précautionneusement, je me relève. Mes jambes flageolent mais cela passe. Je me dirige alors vers la caisse et l’ouvre. Dedans, je trouve du matériel de camping : de quoi allumer un feu, une tente, une pelle et même un appareil photo. Je prends le tout et m’apprête à m’éloigner quand un reflet métallique attire mon regard sur la plage : un hameçon ! Les restes d’une canne à pêche inutilisable mais dont l’hameçon et la ligne peuvent encore me servir. J’empoche le tout avant de m’intéresser au lieu où j’ai atterri.
Plus loin, juste avant la forêt, je vois les ruines d’une cabane sous un énorme peuplier. Je m’en approche. Une petite pièce a résisté, contenant un petit coin toilette. Je décide de monter ma tente à côté, ne sachant pas quelle heure il est et ne voulant pas être surprise par la nuit qui tombe vite sous ses latitudes. J’allume devant un feu de bois et je le laisse prendre avant de chercher de quoi manger. Ne voulant pas m’enfoncer de suite dans la jungle, j’opte pour la pêche. Heureusement, je me suis intéressée à la nature et je connais les poissons comestibles ou pas !
Jetant ma ligne au large, je parviens à attraper quelques vairons et des anchois. Je trouve également une grenouille au bord d’une flaque, mais je ne suis pas sûre qu’elle soit comestible. Je reviens alors vers mon campement quand je découvre une nouvelle surprise de la marée : le ressac m’a livré une chaise pliante, venant sans doute elle aussi du naufrage. M’asseyant devant le feu je commence à cuisiner le poisson. Puis ayant dévoré un vairon avec appétit – les émotions, ca creuse – je pars à la découverte des environs.
La faune et la flore de cet endroit sont passionnantes. J’aperçois, pas loin de ma tente, un perroquet bleu et or que j’observe quelque temps avant de poursuivre. Je décide de longer la plage à la recherche d’autres survivants. Au lieu de ca, je trouve un oiseau rouge qui semble blessé. Je décide de la prendre avec moi et d’essayer de la soigner. Pas tout à fait d’accord, il se débat dans tous les sens et me griffe mais je tiens bon. Son plumage rouge me rappelant une robe de cardinal, je le nomme Richelieu ! Je le ramène avec moi à la tente. L’enfermant dans la caisse je lui donne les restes de mon poisson ainsi que quelques baies ramassées sur la plage. Apparemment, il préfère les baies. Refermant la caisse pour le protéger des prédateurs, je vais me coucher. La nuit tombe, je poursuivrais mes recherches demain !
Le lendemain, je me lève de bonne heure, réveillée par les cris des oiseaux. Je vais voir mon protégé qui semble allait mieux. Je tente de l’apprivoiser en lui donnant des baies directement dans ma main. D’abord méfiant, il finit par s’approcher et par manger. Puis le laissant se reposer, je repars à la recherche de survivants.
Sur les dunes, la vie pullule. J’aperçois des serpents multicolores, des scarabées, un raton laveur, et même un cheval sauvage ! Je photographie tout ce que je vois. Plus bas sur la plage, je découvre également les ruines d’une occupation plus ancienne, peut être des contrebandiers ou des pirates. Mais je n’arrive pas à ouvrir la porte de l’escalier souterrain. M’intéressant de nouveau à la biosphère de l’île, je ramasse quatre minerais sur la plage et capture 3 insectes différents : deux papillons et un scarabée. Pas de doute que cela intéressera mes amis biologistes quand je repartirai de là !
Voyant l’heure avancée, je décide de retourner à la tente. Sur le chemin, je pêche de nouveau de quoi manger.

(histoire issue d'un challenge)

24/10/2012

Coralie, perdue sur une île : la découverte

Le lendemain matin, je décide de m’enfoncer à l’intérieur de l’île. Je trouve, juste derrière les dunes, une clairière plantée de bananiers. En dessous pousse un potager. Je dis un potager, mais il s’agit d’un lieu où les légumes ont pu pousser parce que la voute des arbres est plus clairsemée. J’y ramasse des salades, diverses baies et des pommes. J’y croise également un cerf qui déguste des tomates. Je décide alors d’aller planter mes légumes à l’abri de ces animaux voraces. Mais au moment de partir, mon regard est attiré par une forme étrange qui dépasse du sol : un buste égyptien ! Je le déterre et décide de le ramener également à ma tente. Cette île a décidément une histoire à creuser…
De retour chez moi, je fais mes plantations dans la ruine voisine. Je bloque ensuite l’entrée avec des bambous ramassés sur la plage et avec lesquels je ne manque pas de me couper.
Je grignote une tomate et je repars à la recherche d’êtres humains. Attirée par le bruit de l’eau, j’arrive dans une immense clairière. Celle-ci est bordée par un lac où s’écoule une magnifique cascade. Au bord du lac, un tombeau... Je comprends la personne qui a fait construire son tombeau dans ce lieu paradisiaque. Cherchant à savoir quelles races de poissons habitent cette île, je m’installe pour pêcher. Ma patience est rapidement récompensée par la prise de deux nouvelles races de poissons. Contente de moi, je me décide à faire le tour des ruines. Derrière le tombeau se trouve un cercle de menhirs. Je rentre dedans pour admirer l’ensemble… et trébuche sur une sculpture de pierre. Une clé ? Est-ce possible que cela soit celle du tombeau ? J’essaye d’ouvrir la porte principale avec. La première refuse de s’ouvrir mais la seconde cède.
Je ne suis pas une fanatique des découvertes archéologiques, mais je me laisse prendre au jeu des énigmes, au point de ne rentrer qu’à la nuit tombée, affamée et fatiguée.
Il me fallut plusieurs jours et pas mal d’aller-retour pour entasser dans ma tente toutes les merveilles du tombeau. Mais je pense maintenant en avoir découvert tous les secrets. J’eu également la chance de trouver sur la plage, un matin, une nouvelle caisse contenant un duvet, un chapeau de feutre, une nouvelle chaise et deux tréteaux. Avec une planche ramassée sur la plage, je fais une table.

(histoire issue d'un challenge)

26/10/2012

Coralie, perdue sur une île : à la découverte de la faune

Je découvre que la clé trouvée dans le tombeau ouvre la porte d’une ruine à côté de chez moi. Le petit cabanon de pierre abrite en réalité un escalier qui s’enfonce dans le sol. Sans doute une nouvelle trace de l’antique civilisation qu’abrita l’île. Mais le temps m’est compté et il faut que je m’occupe de mon jardin. Je reviendrai plus tard…
J’ai la surprise de voir, en revenant de ma marche, que des chevaux ont investi mon camp. Je tente de les amadouer mais ils fuient. Je décide ce jour là de relâcher Richelieu qui semble aller beaucoup mieux. Bien qu’il se soit habitué à moi, sa place est dans la nature.
Mes graines ayant poussées, je passe une journée à entretenir le jardin : désherber, mettre des algues au pied pour faire de l’engrais, les tailler également. Les chevaux s’approchent de nouveau. J’arrive à toucher le mâle mais la femelle et son poulain restent à l’écart, plus craintifs. En les espionnant sur la plage, je découvre 4 nouveaux minerais. Continuant à les suivre le lendemain matin, je découvre un campement où trois autres naufragés se sont installés. Nous discutons. Apparemment, l’un d’entre eux a réussi à dresser une jument qu’il monte pour parcourir l’île en tout sens. Il m’affirme n’avoir trouvé aucune trace de vie humaine.
Je décide de ne pas lui parler des découvertes archéologiques que j’ai faites. Il me raconte comment il a amadoué puis dressé sa jument et me propose de tenter l’expérience avec la pouliche. Intéressée par cette nouvelle communion avec mère nature, je décide d’essayer. Mais la petite n’est pas décidée à quitter sa mère, et il me faut déjà une journée pour la calmer. Etrangement, c’est grâce à cela que nous nous rapprochons l’une de l’autre. Nous nous sentons toutes les deux déracinées et seules je crois…
La laissant gambader sur la plage, je me décide à aller visiter le souterrain. Des plantes arrivent à y pousser, éclairer par des puits de lumière. C’est passionnant. Je parcours ce temple souterrain en tout sens. De nouveaux objets viennent agrandir ma collection. Ma tente a des airs de musée… Je décide d’ailleurs de m’installer une vraie chambre dans la ruine voisine : avec les meubles trouvés dans le temple et l’aide d’Athéna, ma pouliche, pour porter, je peux m’équiper agréablement ! Plusieurs jours de travail me permettent de fermer la ruine avec un mur de bois. Je serais à l’abri en cas d’orage.

(histoire issue d'un challenge)

29/10/2012

Coralie, perdue sur une île : l'installation

Ayant amélioré mon campement, je me décide à emmener Athéna se promener et à essayer d’approfondir son dressage. Les naufragés du campement nord m’aident comme ils peuvent. Peu à peu, la pouliche accepte le harnais et la selle sommaires que nous avons bricolés. Maladroite, je tente de monter sur son dos, elle me désarçonne, je remonte, après tout j’ai l’habitude de tomber. Au fur et à mesure que ma jument se calme, mes relations avec Gerald se resserrent. Comme moi, il apprécie le jardinage et la nature. Mais c’est surtout son collègue qui m’interpelle. Je ne l’avais pas rencontré sur le bateau. Mais maintenant, je ne peux le quitter des yeux. Nous n’avons pas grand-chose en commun. Cependant, c’est vers lui que mon cœur balance. Nous nous retrouvons de plus en plus l’un en l’autre et peu à peu le sentiment qui en nait, sauvage et primitif, irraisonné au possible, grandit. Il me vient l’idée que peut être je devrais l’inviter à loger chez moi, lui proposer une place dans ma tente… Et lui dévoiler mon secret : les recherches que je mène sur la civilisation de cette île en plus de la faune ou la flore.
Je décide de prendre une journée de repos pour réfléchir à tout cela. Il semble évident que nous ne repartirons pas de sitôt d’ici. Alors autant se faire une vie confortable ! Je profite de cette journée pour parcourir une nouvelle construction sur une hauteur à proximité du campement nord. Les mécanismes installés pour protéger le bâtiment sont plus complexes que les précédentes et j’ai des difficultés pour seulement y entrer. Mais comme pour les autres, cela se révèle fort intéressant. Et je rentre de nouveau chez moi avec des trésors. Je décide finalement de stocker tout cela dans une pièce à part, quitte à empiler, et de construire sur le côté de ma ruine une vraie pièce à vivre pour moi et pour lui…
Bien qu’il ait accepté de s’installer chez moi, mon amant reste froid. Parfois je me demande s’il ressent ce que moi je ressens. Peut être ne voit-il en moi qu’une partenaire de jeu ? D’ailleurs les trésors de l’île ne l’intéressent guère non plus. La pèche en revanche semble le passionner et il y passe toutes ses journées, me laissant avec mes doutes. Le temps passe et je m’aperçois que cette aventure ne sera pas sans lendemain. L’homme froid qui vit avec moi, comment réagira-t-il ? Ici pas de pilule, pas d’interruption possible de grossesse… Je n’aurais peut-être pas du…

(histoire issue d'un challenge)

27/04/2014

Présentation de Kyosuke Iwaki

"Keep calm and eat a cupcake" est une émission essentiellement dédiée aux femmes où les intervenants (généralement des hommes réputés pour leur beauté) sont invités à répondre aux questions de la présentatrice tout en dégustant des pâtisseries.
Le titre de l’émission fait référence aux questions indiscrètes voire gênantes que pose toujours l’animatrice.

Présentatrice : Mesdames, messieurs, bienvenue dans notre émission « Keep calm and eat a cupcake », l’émission qui ose toutes les questions.

Aujourd’hui, j’ai l’honneur de prendre le thé avec les candidats du concours « Mister Rabiere and Co ».
Et dans un premier temps, nous accueillons Iwaki-san. Iwaki-san, pouvez-vous vous présenter à nos spectatrices ?
Kyosuke : Bonjour mesdames, je m’appelle Iwaki (nom) Kyosuke (prénom). Je suis né un 25 janvier et j’ai actuellement 29 ans.

Présentatrice : Pourquoi voulez-vous devenir « Mister Rabiere and Co » ?
Kyosuke : Bien que j’aie déjà un métier et une bonne situation, je ne suis pas satisfait de ma carrière actuelle. Je pense qu’il est important de ne jamais voir la notoriété comme un acquis. C’est pourquoi je me suis lancé ce nouveau défi. Le futur « Mister Rabiere and Co » se devra de toujours donner le meilleur de lui-même et ce, dans des situations toujours différentes. Ce remettre ainsi sans arrêt en question est stimulant.

Présentatrice : Vous voyez donc ce concours comme un nouveau défi ?
Kyosuke : Tout à fait. Et je travaillerai dur pour le relever.

Présentatrice : Iwaki-san, pouvez-vous nous dévoiler votre qualité la plus surprenante ?
Kyosuke : J’ai la main verte. Ça ne me sert à rien dans ma vie quotidienne. Mais depuis que j’ai découvert ce don, ma maison est envahie par les plantes… Au point que je me demande si je ne devrais pas acheter un jardin !

Présentatrice : Et maintenant, la question que vous attendez toutes : Iwaki-san, quel est votre défaut le plus gênant ?
Kyosuke : Bien que je sache que la question est posée à chaque fois dans cette émission, je trouve difficile d’y répondre. Alors voyons… (Silence gêné). Bien que je fasse un métier nécessitant de rencontrer beaucoup de monde, je suis un glaçon. Je veux dire… Il est difficile pour moi de m’ouvrir aux autres. Et même si je me sens à l’aise en public, je pense que peu de gens m’ont déjà vu sourire pour de vrai.

Présentatrice : Mesdemoiselles, voilà un défi à relever… (Rires) Puisqu’on aborde le sujet... Si vous deveniez Mister, pensez-vous que vous auriez plus de conquête d’un soir ?
Kyosuke : C’est difficile à dire… Voyez-vous, je ne suis vraiment pas intéressé par ce genre d’aventure. Comme je vous disais je ne suis pas attiré par les relations faciles, c’est pourquoi je préfère me réserver pour le grand amour. (Applaudissements dans le public composé à 99,9% de femmes) Aussi, pour revenir à votre question, il est au moins sûr que je n’aurais pas moins de conquêtes d’un soir qu’actuellement ! (rires)

Présentatrice : Pour conclure, Iwaki-san, pouvez-vous nous dire jusqu’où vous iriez pour animer les défis du forum ?
Kyosuke : A tout… Sauf à coucher bien sûr ! (rires). Plus sérieusement, comme je le disais précédemment, je pense que ce travail demande beaucoup d’imagination et d’adaptation. C’est pourquoi je suis prêt à changer de style en fonction des besoins, je ne veux surtout pas rester bloqué dans un registre. Être un jour Prince et le lendemain Bête… Tout est possible ! Je pourrais même essayer de sourire… (Nouveaux rires) Enfin, il est évident pour moi que je ne compterai pas mes heures. Le « boulot » de Mister est un métier à plein temps !
Ma limite ? Je ne suis pas un créateur. Je suis prêt à me donner au maximum pour mettre l’ambiance, mais je ne serai jamais celui qui inventera de nouveaux défis ! J’espère avoir répondu à la question…

Présentatrice : Merci Iwaki-san pour vos réponses et bonne chance pour la suite. (Kyosuke salue de la main en quittant la scène.)
Mesdames, mesdemoiselles, nous accueillons maintenant le candidat suivant […]

27/04/2014

Kyosuke et Solledade

Lors de la Saint Valentin 2014, sur le Forum Rabiere And Co, Kyo a enfin rencontré sa moitié en la personne de Solledade.

L'image jointe est une création de Solledade avec les tenues du carnaval.



Ma chère Solledade

Hier j'ai recu ta lettre avec une photo. La lisant et la relisant, transporté par son contenu, je partis en explorateur au pays des rêves. Mais alors que ton visage hantait mon voyage et me guidait vers un monde où le mal ne saurait avoir de prise, je m'éveillais en sursaut ! Un léger bruit, comme le froissement d'un sopalin, avait titillé mon oreille.J’entrouvris alors les yeux et vis, assis sur le plancher de ma chambre, un étrange chérubin qui suçait des bonbons roses. Il portait dans le dos un arc et des flèches. Pensant qu'il s'agissait de quelque divinité, je me levais pour lui faire bon accueil. Mais celui ci semblait furieux d'avoir été surpris et il me décocha en plein cœur un de ses trait, épinglant sur ma poitrine la photo de ton si doux visage. Puis tout disparut, la flèche, l'enfant et ma tranquillité.
Vois tu mon douce, j'ai depuis cette nuit étrange, une plaie béante que ne pourra guérir aucune plante ni aucun breuvage. Ta présence indifférente me serait une torture, mais si tu te souviens de moi, de ce jardin plein de recoins et de banzais... Alors, me perdant avec toi dans ce monde que tu as créé pour nous, je souris béatement, non pas tel un enfant mais comme un amoureux.

Solledade, ma chère et tendre amie, retrouvons nous ce soir pour la nuit des chérubins et remercions dignement celui qui m'a offert le cadeau de l'amour.

Kyo

06/05/2014

Lettre à Solledade

Kyoto, le 14 avril 2014

Mon petit Tourbillon,
Tu es entrée dans ma vie tel un ouragan voilà aujourd'hui deux mois. C'est le 14 février que je t'avais donné rendez-vous au café du R&Co, et en voyant tous ces couples attablés, j'ai bien failli prendre mes jambes à mon cou !
Mais je t'ai vue, si fragile et si seule dans ton coin, alors je suis resté. Et je ne l'ai jamais regretté !
Deux mois déjà, deux mois seulement. J'ai l'impression que cela fait une éternité ! Tu es ma moitié et sans toi je me sens comme une coquille vide. Sans toi, comme cette semaine...
Le tournage prend du retard et je ne sais pas quand je pourrai te revoir. Mais comme promis, je t'envoie une photo de mon personnage. Ai je l'air d'un vrai samouraï ? Je joue un guerrier excentrique qui a l'habitude de s'entrainer presque nu pour se sentir en symbiose avec la nature...
Et toi, mon petit tourbillon, que deviens-tu ? J'espère que ton nouveau travail te plait.

Je t'embrasse bien amoureusement,
Ton Kyo

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